Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 16:21
Fan inconditionnel des fêtes foraines et des parcs d'attractions, j'ai eu l'occasion de tester il y a quelques jours le parc Asterix.

Plusieurs constats assez stupéfiants, d'une part la publicité fait état d'une entrée "à partir de 29€" en y allant en semaine j'ai payé 38€, en effet ils mettent la pub en été mais le prix indiqué est celui de rares periodes d'hiver. Et la je ne vous parle pas du prix du parking 8€ (sic!)

Ce n'est hélas pas tout, quand on appelle son parc Asterix, on s'attend à avoir un parc à thème, mais la non plus, ce n'est pas tout à fait cela, une décoration pas trop mal à l'entrée du parc avec des noms terminant en X (ils ne se sont pas foulés), pour le reste, il faut se creuser les méninges et encore, on ne voit pas le rapport. Je pense surtout à ce restaurant en forme de gros légumés géants.

1. L'attente


- Aucune indication de temps d'attente aux attractions, un simple panneau qui reste la tout le temps et qui estime que si on se trouve à cet endroit précis, on a environ X minutes d'attente, pas très précis, après avoir attendu presque 1h alors que j'étais sous ce fameux panneau.

- 45minutes passées à avancer d'un mètres toutes les minutes dans un couloir super exigu ou l'on avait du mal à respiré avec des angles et des angles sans cesse, similaire dans la plupart des attractions.


2. Des attractions affligeantes:

- Oxigenarium, 1h d'attente pour une descente de 41seconde dans un tobogan d'eau (minable)

- Les chaises volantes (classées dans manège à sensation) on parle la d'une attraction que l'on trouvait dans les fêtes forraines d'il y a 10ans.

- Seules deux attractions valent vraiment la peine, un espèce de grand 8 similaire à celui que l'on peut trouver à Port Aventura et une montagne russe sur bois qui fou les frissons.


3. La communication sur place:

- Inexistante, s'en sortir avec les plans remis à l'entrée est quasi impossible, c'est une vraie galère pour aller d'un point A à un point B.

- Trouver de quoi se nourrir n'est pas compliqué, si ce n'est de se satisfaire du premier restaurant venu, la encore impossible de se situer

- Le parc est scindé en 5 mondes, le problème à la différence de disney ou port Aventura c'est que rien ne différencie un monde d'un autre.


4. La restauration:

La c'est le point fort, on peut déjeuner dans un restaurant du parc sans payer le prix fort (en moyenne 25€ entrée/plat/dessert à la carte). Le service est irréprochable.


5. Bonus

Bien vu la partie forraine avec des jeux pour gagner des peluches, en moyenne 1€ la partie, en revanche le superviseur qui vient crier (devant le client) sur l'animateur de la barraque, parcequ'un client gagne trop, (si si je vous assure)...


Bref un parc à éviter selon moi!
Par Caméléon - Publié dans : Tourisme
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 16:04
La différence entre une femme et un terroriste ?

Avec le terroriste, on peut négocier !
Par Caméléon - Publié dans : Humour
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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /Juil /2009 23:58
La dignité de l'homme exige qu'il porte la burqa. Si j'étais un homme pieux, voici ce que je proposerais. La femme est un être faible, soumis à toutes les tentations, nous le savons depuis la nuit des temps.

Elle est concupiscente, tout entière la proie de pulsions condamnables. Son corps aspire à celui de l'homme, la société doit maîtriser ce corps, dès son plus jeune âge. La burqa peut sembler une réponse appropriée.

 Contraindre les mouvements de la femme, la ramener à la modestie, encadrer les désirs sauvages qui lui sont naturels, qui troublent son esprit et corrompent la société, relève du devoir de l'homme respectueux de l'ordre divin. Cependant, peut-être avons-nous fait erreur non pas dans l'interprétation de la loi divine, mais dans les moyens de la mieux appliquer.

En effet, les yeux de la femme, même derrière un grillage, même dans la fente du niqab, restent libres. La vision périphérique en est certes limitée, mais la perversité naturelle de la femme lui fera trouver le moyen de contourner ce léger handicap. La femme en burqa continue de voir.

 On imagine quelles turpitudes alors peuvent agiter son esprit. Cachée sous son voile intégral, la femme peut encore se livrer à la débauche mentale.

Une solution serait de l'aveugler totalement, par le moyen d'un bandeau ou tout autre moyen non cruel mais efficace. Cette solution est à écarter : la femme ne pourrait plus en effet accomplir les tâches auxquelles la destine sa condition subalterne : nourrir l'homme et ses fils, conduire les fils de l'homme à l'école, et faire toutes choses qui dégagent l'homme des tâches matérielles, facilitent l'exercice de son vouloir et son étude des textes sacrés. Je soumets ici une modeste proposition à mes frères.

 Que les hommes portent la burqa, qu'ils s'approprient ce vêtement que dévoie trop facilement la femme. L'homme est beau, l'homme est la création première de Dieu, la femme le désire indécemment. Ne lui donnant pas la liberté de convoiter, ne tentons pas sa faible nature.

Voyez l'homme derrière lequel marche la femme en burqa. Même voilée, justement parce que voilée, elle a toute licence de contempler les bras que montrent les chemisettes d'été, les pieds dans les sandales, les fesses agiles et les jambes qui se devinent sous les pantalons, les poitrines mâles et les visages nobles. L'homme croit avoir mis la femme à l'abri de tout danger dans sa prison portative de la burqa.

 En réalité, il lui accorde une liberté scandaleuse. L'homme en burqa brisera net l'élan pervers de la femme. Ces yeux brillants, qui transpercent le voile le plus épais, se heurteront à un mur. Ainsi privée dans la journée, elle n'en sera dans sa maison que plus portée à répondre aux besoins sexuels légitimes de son époux. Que la femme aille dans la rue dans les atours aguicheurs qu'elle ne manquera pas de se choisir. Son regard s'épuisera sur les autres femmes, elle y verra comme dans un miroir sa propre indécence, sa futilité même la détournera de toute compétition malsaine avec l'homme. Quant à cette exposition de la féminité, elle ne saurait nuire à l'homme.

 Il s'y verra conforté dans son incontestable supériorité. Il saura, dans les autres burqas, reconnaître les hommes pieux et respectueux de la loi, et ainsi renforcera nécessairement la belle et indispensable communauté masculine. ORDRE DIVIN Repoussons cette croyance absurde qu'il faudrait voiler les femmes pour que les hommes ne soient pas portés à désirer celles d'autrui. Une telle croyance est mécréante : elle accrédite l'idée que l'homme a été créé libidineux, violeur par nature et faible devant ses désirs. Et que, devant toute femme passant sous ses yeux, s'éveille aussitôt en lui la pulsion de lui sauter sur le râble pour consommer l'oeuvre de chair.

L'homme a en lui la force de l'âme et le respect naturel de l'ordre divin. L'homme n'a rien à craindre des misérables appâts de la femme. Enfin, reconnaissons qu'il y a grand danger à abandonner les fils de l'homme aux soins de la femme. Son faible entendement ne peut que leur nuire. A l'homme de prendre en charge l'homme dans le nourrisson, à lui de le langer, le nourrir, le soigner.

 Une fois sa tâche reproductive accomplie, que la femme dirige ses agissements erratiques vers l'extérieur, qu'elle s'en aille piailler dans les assemblées publiques, mais que ses miasmes ne corrompent plus le foyer sacré de l'homme. La dignité de l'homme exige qu'il porte la burqa. La burqa est faite pour l'homme.
Par Caméléon - Publié dans : Revue de presse
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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 13:57
J'ai eu le privilège d'y séjourner quelques nuits, le cadre est idylique, le confort est, quelques fois sommaire (en même temps, 130€ pour un hôtel****)  le lieu est chargé d'histoire et les alentours sont vraiment époustouflants.

Un conseil, déjeuner en terrasse, avec une vue imprenable sur la Tour Eiffel, le quartier de la Defense et la Seine.

Si vous ne savez pas quoi faire pour vos anniversaires de mariage, St Valentin, ou même vous faire pardonner d'une indelicatesse, c'est l'endroit IDEAL !

L'aile du Châtau-Neuf

La construction qui abrite cet établissement comprend une partie historique, le pavillon de l'oratoire du roi, l'un des vestiges subsistant de l'ancien Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye. Ce château, qui fut résidence royale sous Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, jusqu'en 1660, date à laquelle la famille royale s'est réinstallée dans le "Château-Vieux", avant de partir pour Versailles en 1682. Le roi Louis XIV y est né le 5 septembre 1638. Il avait été donné en 1777 par le roi Louis XVI à son frère, le Comte d'Artois, futur Charles X. Ce dernier entreprit de détruire ce monument alors délabré en vue de le reconstruire, mais la Révolution mit fin prématurément à ce projet. Ce qui en restait fut alors vendu comme bien national.

Le restaurant


En 1825, un entrepreneur du nom de Barthélémy Planté l'acheta avant de le restaurer et de l'agrandir, puis le céda à la compagnie des chemins de fer de l'Ouest2. Le bâtiment fut ensuite loué à Jean-Louis-François Collinet, chef cuisinier, qui le transforma en restaurant.
Ce restaurant acquit rapidement une certaine célébrité grâce à ce chef à qui on doit la création des pommes soufflées et de la sauce béarnaise. Les pommes soufflées ont été inventées de manière fortuite le 24 août 1837, premier jour de circulation du train entre la gare Saint-Lazare et le débarcadère du Pecq implanté juste à côté du pont sur la rive droite de la Seine. Une réception était organisée dans ce restaurant pour la reine Marie-Amélie qui se trouvait à bord du train. Le retard du train obligea le chef à réchauffer ses frites en les replongeant dans l'huile, ce qui donna les « pommes soufflées »


La résidence politique


Adolphe Thiers
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville de Saint-Germain-en-Laye est occupée du 14 juin 1940 au 26 août 1944. Le Grand Quartier Général de l'armée allemande pour la Zone Occupée était installé dans le Pavillon Henri IV.
Acte signé par le roi du Maroc , père d'Hassan II.

Hôtes illustres


Dans les années 1840, Alexandre Dumas résida à l'hôtel et c'est là qu'il écrivit certaines de ses œuvres parmi les plus connues, telles Les trois mousquetaires et Le comte de Monte-Cristo.
Adolphe Thiers, premier président de la IIIe République, qui venait s'y reposer, y est décédé le 3 septembre 1877.
Par Caméléon - Publié dans : Tourisme
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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 13:53
Paris c'est les péniches, Paris c'est les monuments, Paris c'est le Louvre, Paris c'est la Tour à felafel, mais Paris c'est aussi une concentration de restaurants insolites, cabarets, théatres bref, un lieu de culture incontournable.

Donc, un peu de promotion pour ce site.
Par Caméléon - Publié dans : Tourisme
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